Le 17 juillet 2026, une délégation de Théodore a été reçue par Catherine Trautmann, maire de Strasbourg, afin d’échanger sur la place du dialogue interreligieux dans la vie de la cité.
Cette rencontre a permis de présenter l’expérience acquise depuis dix-sept ans avec les Rendez-vous avec les Religions, mais aussi d’aborder plusieurs enjeux pour les années à venir : mieux faire connaître les religions, renforcer la cohésion de notre ville et poursuivre le dialogue entre les différents acteurs.
Les Rendez-vous avec les Religions : une nouvelle étape ?
Après dix-sept éditions, les Rendez-vous avec les Religions sont devenus un événement reconnu du paysage strasbourgeois. Les échanges ont porté sur leur évolution possible : comment accueillir de nouveaux publics, renforcer les partenariats et conserver ce qui fait leur originalité, à savoir un espace où la rencontre précède souvent le débat.
Mieux connaître pour combattre les préjugés
Dans un contexte marqué par la persistance de l’antisémitisme, de l’islamophobie et d’autres formes de rejet liées aux convictions, les échanges ont souligné combien une meilleure connaissance des religions peut contribuer à déconstruire les préjugés et à favoriser le dialogue.
Ont notamment été évoquées des actions permettant de mieux faire connaître les traditions religieuses présentes à Strasbourg, leurs lieux de culte, leur patrimoine, leurs fêtes et les initiatives qu’elles portent au service de la société.
Faire découvrir Strasbourg autrement
Strasbourg possède un patrimoine religieux exceptionnel. Au-delà des monuments, ce sont aussi les femmes et les hommes qui font vivre aujourd’hui les différentes traditions qui méritent d’être mieux connus. Les échanges ont montré l’intérêt de développer des occasions de découverte, de rencontre et de dialogue à l’échelle de la ville et de ses quartiers.
Des perspectives ouvertes
Parmi les sujets abordés figurent également l’évolution des Rendez-vous avec les Religions, le renforcement des coopérations entre les différents acteurs, la valorisation du patrimoine religieux et culturel, ainsi que plusieurs pistes destinées à favoriser le dialogue et la connaissance mutuelle.
Aucune décision n’a été arrêtée à ce stade. Cette rencontre marque avant tout l’ouverture d’un travail commun qui se poursuivra dans les prochains mois.
Un même objectif
Au fil des échanges, une conviction s’est dégagée : dans une société traversée par les tensions et les incompréhensions, mieux connaître les religions et les convictions n’est pas seulement une question de culture. C’est aussi une manière de faire reculer les préjugés, de renforcer le vivre-ensemble et de construire une fraternité plus concrète.